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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 23:19

Nos amis de Nouvelles d'Arménie Magazine ont mis en ligne la traduction de la conférence (en anglais) de Ragıp Zarakolu prononcée le 12 décembre 2012 à Paris. Nous les remercions vivement de cette contribution à la diffusion de sa pensée et de son combat exemplaire.

  

http://www.armenews.com/article.php3?id_article=85438

 

 

RZ, 12 12 2012 gen

 

 

Le 12 décembre 2012 à l’invitation du Groupe international de travail (GIT) « Liberté de recherche et d’enseignement » à l’Ecole des hautes études en sciences sociales, en collaboration avec le CCAF, Paris et la communauté arménienne ont eu l’honneur et le privilège de recevoir l’un des chantres des droits de l’homme en Turquie, en la personne de l’éditeur Ragip Zarakolu, fondateur des éditions Belge, venu spécialement, ainsi qu’Erol Özkoray, éditeur en science politique.

La conférence, lancée par Vincent Duclert, professeur agrégé à l’EHESS a été modérée par Hamit Bozarslan, directeur d’études à l’EHESS.


En introduction de son discours, Ragip Zarakolu, visage reposé, affichant une certaine sérénité, a salué l’assemblée par les mots « Parev tsez,... shalom,... kalimera,...bonjour ! Je suis très content de me trouver ici, entre amis, Je me sens à présent moi-même plus libre »

EXCLUSIF : Traduit de l’anglais par Gilbert Béguian pour Armenews

 

Je manifeste, en Turquie, en silence, contre les restrictions en Turquie, sur l’emploi des langues modernes. J’ai fait l’objet de poursuites.

Ce procès est une comédie parce qu’ils lisent pendant des jours les 2500 pages de l’acte d’accusation, un record mondial je pense, en la matière ; vous en conviendrez, cela dénote un manque certain d’imagination et il n’y a pas de progrès en défense parce que le droit actuel sur les langues modernes y fait obstacle. J’ai donc décidé de protester en gardant le silence, plutôt que de me défendre dans la langue turque, afin qu’il soit possible de le faire en anglais, français, allemand, arménien ou kurde, ce dont ils pourraient ensuite faire usage après traduction.

Je veux parler de la liberté de l’enseignement. Il y a en général des grandes discussions sur la liberté de la presse, la liberté d’expression, mais il n’y a malheureusement pas assez de discussions sur la liberté d’enseignement, la liberté de recherche, ce qui est un problème très sérieux en Turquie. Vous savez que la période moderne de l’université turque a commencé au début de la période ottomane ; à cette époque il y avait à l’université des professeurs grecs, ou arméniens, ou juifs aux côtés de turcs, et l’un d’eux était Krikor Zohrab. Il a œuvré pour des réformes du droit et a enseigné le droit pour les générations de cette période.

La première purge dans l’enseignement a eu lieu au sein de l’université moderne qui avait été constituée avec l’apport de professeurs exilés d’Allemagne qui avaient fui pendant la période nazie. Il y a eu bien sûr un aspect positif dans cet apport mais il y a eu aussi une conséquence négative : une sorte de purge commença avec la sanction de l’un des professeurs d’histoire qui avait écrit sur le Génocide arménien. Avec d’autres enseignants, il fut chassé de l’université. La seconde purge dans l’enseignement, s’est déroulée en 1947 et 1948. Le recteur de l’époque résistait aux demandes du gouvernement et le gouvernement trouva une solution dans une loi spéciale supprimant le département de psychologie, sociologie et anthropologie pour obliger des professeurs indépendants à quitter l’université. C’était donc une tradition : dans chaque décennie à peu près, il y avait une purge dans les universités turques. La troisième purge se produisit après le coup d’état militaire de 1960, à l’encontre de quelques personnalités importantes, parmi lesquelles Sebatien Sebuldu, tenant d’un programme humaniste inspiré par la littérature mondiale qu’il avait créé pour le ministère de l’éducation, en outre l’un des fondateurs des écoles spéciales pour les villageois. Dans la même purge, un philosophe important traducteur d’œuvres littéraires, et l’intellectuel le plus en vue au cours de cette période ont été victimes de cette épuration. La quatrième purge, commença après le coup d’état militaire de 1971. A cette période, Ismael Besikci et les plus importantes figures de l’alternative présentée par l’université ont tous été chassés. La dernière purge, des plus importantes, s’est produite en 1981 avec une loi qui fut en fait un massacre intellectuel de plusieurs milliers d’enseignants de l’université.

Belge, notre maison d’édition, a été créée en 1977. A cette époque, je préparais une maîtrise à la faculté d’économie de l’université de droit et mon épouse Ayse travaillait depuis sept ans pour un institut financier de la faculté d’économie, à la bibliothèque. Les choses n’allaient pas bien pour elle et mon professeur ayant été tué par des militants ultranationalistes, nous avons alors décidé de créer une maison d’édition pour faire un centre de recherche alternatif et de la publication. Après 1981, en solidarité avec certains professeurs qui avaient été exclus de l’université, certaines personnalités ont été emprisonnées pour avoir créé une association. L’un d’entre eux, de l’université technique du Moyen Orient, avait traduit pour nous le cours de droit d’universités allemandes. Il était important à ce moment là de faire des comparaisons, et il avait traduit ce livre sous la forme d’un manuscrit parce qu’il n’était pas permis de taper des traductions à la machine. Et en 1981, aucune revue ou journal en Turquie n’était autorisée, alors nous avons décidé, devant l’interdiction de toute publication de journaux, hebdomadaires mensuels ou trimestriels, de publier annuellement. Nous avons signé un agrément avec Maspero et avons commencé à négocier la publication de l’Etat du Monde pour au moins être capable de faire en Turquie des analyses, des recherches et des comparaisons dans le monde, sur les organes de la sécurité intérieure en Amérique Latine et dans d’autres pays, ou sur les expériences en Grèce, au Portugal en Espagne en période de transition. Et en 1985, nous avons commencé à publier une revue universitaire marxiste avec des amis enseignants. C’était la première revue universitaire marxiste après la dictature militaire. Ainsi notre concept de cette période consistait à proposer des publications qui échappaient à la censure parce qu’il n’y avait rien d’explicité concernant la périodicité de deux ans, et nous avons travaillé à une histoire alternative, que nous qualifions quelquefois de ’ contre histoire ’ en regard de l’histoire officielle et de ses arrangements avec l’histoire. Au cours de la dictature militaire, la purge a été un problème, mais il s’agissait plutôt d’un nettoyage de la gauche, l’expression est mienne : c’était un massacre matériel et intellectuel contre la gauche turque, et ils ont presque réussi à détruire la gauche. Nous avons donc publié un ouvrage universitaire sur l’histoire de la gauche turque. Et Ayse a été immédiatement arrêtée et emprisonnée, et le commissaire lui dit que nous, la génération sans complexes, il voulait dire la nouvelle génération, nous voulions à nouveau créer la gauche. Ainsi la gauche était interdite à ce moment là. Tous ces écrivains comme avant eux Nazim Hikmet, surveillés, arrêtés, jugés. Par exemple, il m’est arrivé d’imprimer un livre seulement en deux exemplaires, pour mémoire, parce que c’était une sélection des œuvres poétiques de Berthold Brecht traduite par (Arqadir), qui traduisit l’Iliade et l’Odyssée en turc, et à cause d’un autre livre, il avait été arrêté et relâché, et il ne voulait pas être arrêté une nouvelle fois pour avoir traduit Berthold Brecht, et j’ai donc demandé à l’imprimeur seulement deux copies, l’une pour moi et l’une pour le poète (rires). Telle était donc la situation, et nous voulions aussi créer une histoire de la société alternative, c’est-à-dire sur la littérature grecque, par exemple, sur l’Anatolie, et c’était une sorte de ressource alternative pour l’histoire, et nous avons aussi publié un livre sur la guerre gréco-turque. Ce livre fut immédiatement interdit et illustre la façon dont nous devions réagir aux problèmes et aux ennuis, à commencer par les problèmes posés par les relations turco-grecques. Il était impossible à cette époque, même de penser à publier sur un quelconque sujet engagé, vous ne pouvez imaginer à quel point les conditions étaient dures.

En 1990, la question kurde émergea comme un problème très sérieux, et nous avons publié le livre d’Ismail Besikci, après sa période de silence de quinze ans. Il avait été emprisonné pendant longtemps. Et c’était comme si nous ne l’avions pas publié. Le livre a été imprimé en un jour, distribué en un jour, mis au ban en un jour, le gouvernement créant une déclaration spéciale, rendant responsable également l’imprimeur, le menaçant de fermeture, et l’imprimeur fut donc soumis à la censure, et c’est dans ces conditions que nous avons pu publier Besikci toit de même ; j’ai pu trouver un imprimeur dans les cercles islamistes, qui peut-être parce qu’il était courageux, ou peut-être parce qu’il n’avait pas encore eu de problèmes jusque là (rires), et ils ont accepté, et si nécessaire, ils auraient pu imprimer par la méthode de photocopie. Après cela, nous étions toujours surveillés, mais cela alimenta des discussions dans la société et contribua à des réformes partielles. Cela prit fin en 1991, année où les fameux articles contre la gauche et où les mouvements kurdes, les articles 141 et 142 furent supprimés, tout comme l’article 163 contre les publications islamistes. C’était une victoire partielle pour nous mais après seulement trois mois, ils ont instauré les lois anti-terroristes, et nous avons été les premiers éditeurs poursuivis le motif de ces lois antiterroristes, à nouveau avec Ismail Besikci, et nous sommes devenus des éditeurs terroristes, et les universitaires sont devenus des enseignants terroristes pour la Turquie, à nouveau, en sorte qu’après avoir été en prison d’abord pour avoir usé de notre liberté de conscience nous y sommes retournés plus tard comme terroristes, parce que tel était le but du système. Oui, c’est ainsi que se gèrent la liberté et l’édition et il faut continuer la vraie recherche dans ces conditions dures.

Le système en Turquie, le système turc continue, malheureusement, sous une hégémonie à présent différente ; on était avant sous hégémonie kémaliste, on est à présent sous l’hégémonie d’un Islam politique, mais qui emploie le même appareil qui a été élaboré par les militaires, parce que la constitution autorise le recours à des méthodes très fortes pour maîtriser et s’opposer à la recherche et à l’édition de travaux universitaires. Il y avait un système de contrôle avec au sommet, un président puis le YOK, Haut Comité pour les Universités, un autre acteur est l’armée, par le biais du Conseil National de Sécurité ; il est possible à présent au camp islamistes d’employer ces moyens. J’ai publié le mois passé le livre d’Yves Ternon, ce que Zarakolu et Ternon essaient de faire depuis vingt ans, et ce matin, j’ai lu les documents du procès ; et c’est actuel au point que nous pourrions avoir ces mêmes discussions en ce moment, sur l’indépendance des juges, l’importance des accords et conventions internationales, sur le droit pénal, sur les droits politiques, les droits sociaux et nous relevons les mêmes travers aujourd’hui dans les textes que le tribunal produit à Istanbul, dans les procès de mon fils et de mes amis écrivains et universitaires qui s’ouvriront dans dix jours ; et ils diront les mêmes histoires qu’alors dans les années 1990. Ainsi, nous pouvons dire qu’il y a un changement très lent, comme la marche de l’armée ottomane : deux pas en avant et toujours un pas en arrière. On ne peut pas dire qu’il y ait de grands progrès. Par exemple, j’ai été arrêté sans être torturé comme je l’ai été en 1971 mais je n’ai pas été torturé en 1981 non plus ; pour cela, je pense, je dois remercier : j’ai également pu recevoir des lettres de vous ; ils ne m’ont pas donné par contre les lettres de ma femme ou certaines autres lettres, et je les remercie pour les lettres qu’on m’a remises. Et mon ami Hrant Dink a été tué, et j’ai beaucoup de gratitude parce qu’ils ne m’ont pas tué. Chenorhagaroutioun [merci, en arménien]. En outre, je suis ici, voyez dans quel pays démocratique on se trouve ! (rires) Et je les remercie qu’ils ne m’aient pas menacé ni restreint ma liberté de me déplacer. Je suis très reconnaissant envers M. Erdogan, M. Gul [ ?], l’un est un bon gars, l’autre est un méchant. Nous verrons. Mais nous continuerons. C’est une mission pour la vérité, pour la réalité, pour la science, pour la recherche. Nous continuerons à lutter jusqu’à la fin, et nous croyons dans les jeunes générations, j’ai beaucoup d’espoir pour eux. Merci.

Question : Vous nous avez dit hier comment vous avez pu continuer votre travail d’éditeur alors que vous-même et Deniz Zarakolu êtes en prison, nous parler de vos actions concrètes cette année, comment vous pouvez publier et communiquer ?

RZ Ma principale crainte lors de mon arrestation, c’était mes livres en préparation, parce que par exemple, nous avons travaillé pendant six ans à la publication de documents allemands relatifs à 1915, et aussi, j’avais promis il y a plusieurs années à Marge Hopkin Movsessian de publier son livre, et j’ai été très heureux que notre équipe ait réussi à le faire, les jeunes, parce que nous avions perdu trois éditeurs : Ayse, il y a des années, moi et Deniz, nous étions partis, et il ne restait plus que deux personnes à la maison d’édition ; avec d’autres amis ils ont publié des documents allemands, et cela a été le plus beau cadeau pour moi. Quand j’ai été relâché, ils ont édité un livre très important. Depuis ma libération, j’ai travaillé cet été sur des documentations italiennes, récemment découvertes au sujet du Génocide arménien. Je les ai étudiées et j’ai également étudié les neufs éléments du livre des mémoires d’Andonian parce que les historiens officiels attaquent toujours ces ressources : dans les années 1980, contrairement à aujourd’hui, il n’y avait que des ressources limitées sur le Génocide arménien. Les historiens officiels attaquent deux ou trois ressources principales : la première ce sont les documents Andonian, la deuxième est le Livre Bleu, et la troisième étaient les mémoires de l’Ambassadeur Morgenthau. Ainsi, nous avons publié neuf articles et j’étais content : au moins les lecteurs turcs pourraient prendre connaissance de ces ressources. J’avais auparavant publié le Livre Bleu et aussi l’Ambassadeur Morgenthau. Nous travaillons actuellement à l’édition de Mardin, le livre d’Yves Ternon. Je suis reconnaissant à Yves Ternon d’avoir écrit une nouvelle introduction pour l’édition en turc. Mais notre travail n’est pas facile, parce qu’il n’y a pas d’équilibre, il y a à présent une industrie du négationnisme organisée par l’état. Le Génocide des Arméniens est maintenant un sujet touchant à la politique de sécurité en Turquie, et le Génocide Arménien est accepté comme une menace nationale. Il y a un comité spécial qui a commencé avec le gouvernement Ecevit Bahceli, le Comité de Lutte contre les Revendications de Génocide. Ils n’emploient pas le terme Génocide arménien parce que comme vous le savez, les Assyriens et les Grecs commencent à s’exprimer sur le sujet du génocide. Ils organisent donc des séminaires, financent des groupes. Par exemple, lorsque je faisais des recherches sur le négationnisme, j’ai appris qu’un séminaire était organisé en secret. Ils appellent des religieux pour participer à un séminaire sur le Génocide Arménien. Ou bien, dans les universités islamiques, au niveau le plus élevé, des séminaires à l’usage des universitaires, ou pour l’éducation des guides touristiques, sont organisés sur le Génocide Arménien. Si des stupides français inintelligents viennent en Turquie et posent des questions stupides sur les Arméniens, ils ont de quoi répondre. ’ Il n’y a pas de Génocide Arménien et bla bla bla bla ’. Au cours d’une discussion sur le négationnisme, un diplomate s’approcha et je lui ai demandé ce qu’il pouvait dire à ce sujet ; il a répondu par une formule en neuf points. Ensuite, quand je lui ai demandé civilement comment il allait, il m’a répondu : “ je ne peux obtenir de l’argent pour le séminaire “. Et quand je lui ai dit que l’état donnait de l’argent pour ça, il a fait comme s’il était insulté. Dans les années 1990, c’était difficile parce qu’il y avait les services de sécurité, mais à présent, c’est encore plus difficile, du fait que dans les grandes librairies, on trouve des sections ’Question arménienne’ pleines de livres négationnistes. Et nos livres, peut-être un ou deux, y sont difficiles à trouver. Le silence contre nos livres gagne. Bien sûr, il y a plus de sites libéraux dur l’Internet, il y a plus de conférences en Turquie, mais quand on voit la masse présentée dans la section universitaire, c’est terrible. Sous certains aspects, c’était mieux avant parce que dans les nouvelles générations soit c’était l’amnésie qui régnait, soit on n’était pas au courant pour toute autre raison. Mais à présent, les jeunes générations sont empoisonnées avec des fausses informations, des fausses théories, et il y a un génocide connu en Turquie, celui des Turcs ; mais le pire risque est que le Génocide n’est pas une question à l’égard des seuls Arméniens. Il y a l’Holocauste, il y a aussi les crimes contre le peuple ukrainien, ou les Circassiens, ou sur les Musulmans des Balkans, mais ils restreignent et ne donne pas des sujets de recherche sur leurs propres cycles parce que cela pourrait ouvrir la porte sur la question du Génocide arménien. Comment peut-on respecter une telle institution universitaire ? Il y a des jeunes, il y a beaucoup de jeunes chercheurs, mais en général, ils sont hors de Turquie. Ces dernières années dans les universités libérales, il y a plus de bons chercheurs du fait d’universitaires courageux, mais au total, il ne s’agit pas de la misère de la philosophie, un titre de l’œuvre de Marx, mais de la misère de ... l’université turque.

mardi 18 décembre 2012,

Jean Eckian ©armenews.com 

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